En cette Journée mondiale de la justice sociale, l a Coalition de parents d’enfants à besoins particuliers du Québec rappelle une vérité essentielle : il n’y a pas de justice sociale sans justice capacitaire.
Chaque jour, nos enfants et nos jeunes se heurtent au capacitisme et au validisme — ces normes et pratiques qui décident qui est « capable », « productif », « normal » ou « acceptable ».
Ces barrières ne sont pas naturelles. Elles ont été construites. Nous pouvons les démanteler.
Les enfants neurodivergents et en situation de handicap sont des citoyen·ne·s à part entière et doivent pouvoir participer, décider, contribuer et être entendues, sans devoir se conformer à des standards qui ne reflètent pas leur réalité et leurs besoins.
Pour le personnel et les professionnel·le·s qui les accompagnent et les soutiennent cela implique un engagement clair pour éliminer ces obstacles :
Pour obtenir un traitement équitable, les enfants à besoins particuliers peuvent avoir d’un traitement différent. C’est ça de l’adaptation, or, l’objectif doit être l’inclusion plus que de la ségrégation.
Ensemble, bâtissons des milieux où chaque personne — peu importe sa façon d’être, de penser ou de communiquer — peut exister pleinement, sans compromis.

